10 points d'eau sont recensés à Brion et aux alentours : 7 sources naturelles, 2 puits, 1 mare ou citerne. Sources : OpenStreetMap, IGN (BD TOPO) et BRGM. La commune est surtout un pays de sources : leur eau n'est soumise à aucun contrôle sanitaire, à la différence du réseau public. L'eau du robinet y a été contrôlée le 25/06/2026 par l'Agence régionale de santé. Retrouvez-les sur la carte interactive des points d'eau de France, avec la potabilité déclarée, les relevés de terrain et le guidage jusqu'au point choisi.
Ouvrir la carte sur BrionElle est distribuée par SAUR. Dernier prélèvement du contrôle sanitaire : 25/06/2026.
Conclusion du contrôle sanitaire (ARS)
« Eau d'alimentation conforme aux limites de qualité mais non satisfaction de la référence de qualité pour le paramètre bactéries et spores sulfito-réductrices. Les résultats d'analyses de ce prélèvement ont mis en évidence un dépassement de la valeur indicative de 0,9 µg/L sur un métabolite de pesticide non pertinent, ne nécessitant pas de restriction de consommation de l’eau d’après l’expertise de l’Agence Nationale de Sécurité Sanitaire de l'Alimentation, de l'Environnement et du Travail (ANSES). Cette situation nécessite de mettre en œuvre d’un plan d'actions afin de rétablir la qualité de l'eau. »
Toutes les limites de qualité sanitaires sont respectées. En revanche, une référence de qualité ne l'est pas — et la nuance est importante : une référence n'est pas un critère de santé, mais un repère de confort et de bon fonctionnement du réseau (goût, couleur, corrosivité, minéralisation). Elle appelle une surveillance, pas une inquiétude.
Dureté : 26 °f — une eau dure. Concrètement, elle entartre nettement bouilloires, résistances et robinetterie, et il faut un peu plus de savon pour faire mousser. La réglementation ne fixe à la dureté ni limite ni référence de qualité : ce n'est pas un paramètre sanitaire, mais un paramètre de confort.
Nitrates : 48 mg/L — pour une limite réglementaire de 50 mg/L, soit 96 % de la limite. C'est élevé : la valeur reste sous le seuil, mais elle s'en approche. Les nitrates viennent surtout des engrais azotés et des effluents d'élevage, et une nappe met des années à s'en défaire.
Chlore libre : 0,38 mg/L. C'est le résidu de désinfection qui protège l'eau tout au long du réseau ; c'est lui que l'on sent parfois au robinet. Laisser l'eau reposer quelques minutes en carafe suffit à le dissiper.
pH 7,4 · conductivité 543 µS/cm · magnésium 10,9 mg/L — indicateurs de la minéralisation d'ensemble de l'eau.
Bactériologie du dernier prélèvement — Escherichia coli : 0 · Entérocoques : 0 · Bactéries coliformes : 0 (pour 100 mL ; la limite réglementaire est de 0)
Ces résultats sont ceux du contrôle sanitaire officiel du réseau public, publiés par le ministère chargé de la Santé via Hub'Eau. Ils ne disent rien des sources naturelles listées sur cette page, que personne n'analyse.
Son eau est plus douce que 60 % des 82 communes du département (médiane départementale : 27,2 °f). En nitrates, seules 4 % des 241 communes du département font pire : 48 mg/L, contre une médiane de 21 mg/L.
Les nitrates sont en hausse sur dix ans : 42,6 mg/L en moyenne sur 2016-2018, 49,2 mg/L sur 2024-2026 (+15 %). C'est la conjonction qui compte : une valeur déjà haute, et qui monte. Une nappe met des années à se défaire de ses nitrates.
Il tombe ici 722 mm de pluie par an en moyenne (normale 1991-2020). Les mois les plus arrosés sont décembre, mai, novembre.
Les conditions sont défavorables : beaucoup de petites sources sont probablement à sec. Ne partez pas sans réserve d'eau.
Ces éléments décrivent un contexte, pas l'état d'une source précise : personne ne mesure le débit des sources sauvages. Les cumuls de pluie proviennent d'une réanalyse climatique sur grille (ERA5, ~10 à 30 km), et non d'un pluviomètre du village.
Comprendre : Sources naturelles →
Comprendre : Mares et citernes →
Aucun point d'eau annoncé potable n'est recensé à Brion même. La carte affiche les points d'eau des environs, et l'eau du robinet du réseau public est contrôlée par l'Agence régionale de santé.
Le dernier contrôle sanitaire officiel (25/06/2026) conclut : « Eau d'alimentation conforme aux limites de qualité mais non satisfaction de la référence de qualité pour le paramètre bactéries et spores sulfito-réductrices. Les résultats d'analyses de ce prélèvement ont mis en évidence un dépassement de la valeur indicative de 0,9 µg/L sur un métabolite de pesticide non pertinent, ne nécessitant pas de restriction de consommation de l’eau d’après l’expertise de l’Agence Nationale de Sécurité Sanitaire de l'Alimentation, de l'Environnement et du Travail (ANSES). Cette situation nécessite de mettre en œuvre d’un plan d'actions afin de rétablir la qualité de l'eau. ». C'est l'Agence régionale de santé qui prononce cette conclusion, et elle seule. Source : Hub'Eau / ministère chargé de la Santé.
La dureté mesurée est de 26 °f : c'est une eau dure. Elle entartre donc nettement bouilloires, résistances et robinetterie. La réglementation ne fixe à la dureté ni limite ni référence de qualité : ce n'est pas un paramètre sanitaire, mais un paramètre de confort.
La dernière mesure est de 48 mg/L, pour une limite réglementaire de 50 mg/L — soit 96 % de la limite. La valeur reste sous le seuil, mais elle s'en approche. À titre de repère, la médiane du département est de 21 mg/L. Et la tendance est à la hausse : 42,6 mg/L en moyenne sur 2016-2018, 49,2 mg/L sur 2024-2026.
Le dernier contrôle a mesuré 0,38 mg/L de chlore libre. C'est le résidu de désinfection qui protège l'eau tout au long du réseau — c'est lui que l'on sent au robinet. Laisser l'eau reposer quelques minutes en carafe suffit à le dissiper.
7 sources naturelles sont recensées dans les environs. Leur eau n'est soumise à aucun contrôle sanitaire : à la différence du réseau public, personne ne l'analyse. La doctrine officielle est claire — toute eau qui ne provient pas de la distribution publique est considérée a priori comme non potable.
Les conditions sont défavorables : beaucoup de petites sources sont probablement à sec. Il est tombé 62 % de la pluie normale de saison sur les 14 derniers jours, et la recharge de l'hiver a atteint 136 % de la normale — c'est l'hiver qui remplit les nappes.
Oui : la zone est en crise (VigiEau). Certains usages de l'eau sont restreints par arrêté préfectoral.
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Données : © OpenStreetMap contributors (ODbL) — contributives, potabilité non garantie, vérifiez sur place. Qualité de l'eau : Hub'Eau / ministère de la Santé.
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