73 points d'eau sont recensés à Bonnefond et aux alentours : 45 sources naturelles, 2 points d'eau déclarés potables, 17 fontaines, 4 puits, 5 lavoirs. Sources : OpenStreetMap, IGN (BD TOPO) et BRGM. La commune est surtout un pays de sources : leur eau n'est soumise à aucun contrôle sanitaire, à la différence du réseau public. L'eau du robinet y a été contrôlée le 16/07/2026 par l'Agence régionale de santé. Retrouvez-les sur la carte interactive des points d'eau de France, avec la potabilité déclarée, les relevés de terrain et le guidage jusqu'au point choisi.
Ouvrir la carte sur BonnefondElle est distribuée par Mairie de Bonnefond. Dernier prélèvement du contrôle sanitaire : 16/07/2026.
Conclusion du contrôle sanitaire (ARS)
« Examen conforme aux limites de qualité fixées par le Code de la Santé Publique (Art. R 1321-1 à R 1321-68). Références de qualité des eaux f ixées par le Code de la Santé Publique (Art. R 1321-1 à R 1321-68) non satisfaites pour les paramètres pH et conductivité. La faible valeur du pH mesuré confirme la très faible minéralisation de l'eau distribué e et donc son agressivité vis à vis des métaux. La mise en place d'un traitement correctif bien dimensionné est nécessaire. Taux de radon supérieur au seuil de qualité. Un prélèvement de recontr ôle a été programmé sur ce point de surveillance. Il appartient au gestionnaire d’engager des actions correctives afin de diminuer ce taux, en tout état de cause sous le seuil de 100 Bq/L. »
Toutes les limites de qualité sanitaires sont respectées. En revanche, une référence de qualité ne l'est pas — et la nuance est importante : une référence n'est pas un critère de santé, mais un repère de confort et de bon fonctionnement du réseau (goût, couleur, corrosivité, minéralisation). Elle appelle une surveillance, pas une inquiétude.
Dureté : 0,8 °f — une eau très douce. Concrètement, elle dépose peu de tartre et le savon y mousse facilement ; en revanche, une eau douce attaque davantage les canalisations anciennes. La réglementation ne fixe à la dureté ni limite ni référence de qualité : ce n'est pas un paramètre sanitaire, mais un paramètre de confort.
Nitrates : 4,7 mg/L — pour une limite réglementaire de 50 mg/L, soit 9 % de la limite. C'est faible : la ressource est peu exposée aux pollutions azotées.
Chlore libre : 0,25 mg/L. C'est le résidu de désinfection qui protège l'eau tout au long du réseau ; c'est lui que l'on sent parfois au robinet. Laisser l'eau reposer quelques minutes en carafe suffit à le dissiper.
pH 5,9 · conductivité 35 µS/cm — indicateurs de la minéralisation d'ensemble de l'eau.
Bactériologie du dernier prélèvement — Escherichia coli : 0 · Entérocoques : 0 · Bactéries coliformes : 0 (pour 100 mL ; la limite réglementaire est de 0)
Ces résultats sont ceux du contrôle sanitaire officiel du réseau public, publiés par le ministère chargé de la Santé via Hub'Eau. Ils ne disent rien des sources naturelles listées sur cette page, que personne n'analyse.
Son eau est plus douce que 69 % des 146 communes du département (médiane départementale : 1,5 °f).
Les nitrates y sont suivis depuis 2016 et restent à des niveaux très bas (4,3 mg/L en moyenne récente, pour une limite de 50 mg/L).
Il tombe ici 1 202 mm de pluie par an en moyenne (normale 1991-2020). Les mois les plus arrosés sont décembre, novembre, janvier.
Les conditions sont mitigées : les grosses sources tiennent sans doute, les petites peuvent être taries.
Ces éléments décrivent un contexte, pas l'état d'une source précise : personne ne mesure le débit des sources sauvages. Les cumuls de pluie proviennent d'une réanalyse climatique sur grille (ERA5, ~10 à 30 km), et non d'un pluviomètre du village.
Comprendre : Sources naturelles →
Comprendre : Points d'eau déclarés potables →
2 points d'eau annoncés potables sont recensés à Bonnefond et aux alentours (fontaines, robinets publics, points d'eau déclarés potables par les contributeurs). Leur potabilité est déclarative : vérifiez la signalétique sur place.
Le dernier contrôle sanitaire officiel (16/07/2026) conclut : « Examen conforme aux limites de qualité fixées par le Code de la Santé Publique (Art. R 1321-1 à R 1321-68). Références de qualité des eaux f ixées par le Code de la Santé Publique (Art. R 1321-1 à R 1321-68) non satisfaites pour les paramètres pH et conductivité. La faible valeur du pH mesuré confirme la très faible minéralisation de l'eau distribué e et donc son agressivité vis à vis des métaux. La mise en place d'un traitement correctif bien dimensionné est nécessaire. Taux de radon supérieur au seuil de qualité. Un prélèvement de recontr ôle a été programmé sur ce point de surveillance. Il appartient au gestionnaire d’engager des actions correctives afin de diminuer ce taux, en tout état de cause sous le seuil de 100 Bq/L. ». C'est l'Agence régionale de santé qui prononce cette conclusion, et elle seule. Source : Hub'Eau / ministère chargé de la Santé.
La dureté mesurée est de 0,8 °f : c'est une eau très douce. Elle dépose donc peu de tartre. À l'inverse, une eau douce attaque davantage les canalisations anciennes. La dureté n'est pas un paramètre sanitaire : la réglementation ne lui fixe aucun seuil.
Le dernier contrôle a mesuré 0,25 mg/L de chlore libre. C'est le résidu de désinfection qui protège l'eau tout au long du réseau — c'est lui que l'on sent au robinet. Laisser l'eau reposer quelques minutes en carafe suffit à le dissiper.
45 sources naturelles sont recensées dans les environs. Leur eau n'est soumise à aucun contrôle sanitaire : à la différence du réseau public, personne ne l'analyse. La doctrine officielle est claire — toute eau qui ne provient pas de la distribution publique est considérée a priori comme non potable.
Les conditions sont mitigées : les grosses sources tiennent sans doute, les petites peuvent être taries. Il est tombé 93 % de la pluie normale de saison sur les 14 derniers jours, et la recharge de l'hiver a atteint 138 % de la normale — c'est l'hiver qui remplit les nappes.
Oui : la zone est en crise (VigiEau). Certains usages de l'eau sont restreints par arrêté préfectoral.
Non. Un lavoir est un bassin d'eau stagnante, autrefois destiné au linge ; un abreuvoir est destiné au bétail, et se trouve souvent en aval de pâtures. Ni l'un ni l'autre n'est un point de boisson. Ils signalent en revanche une ressource pérenne à proximité.
Sources et fontaines à Affieux · Sources et fontaines à Bugeat · Sources et fontaines à Chamberet · Sources et fontaines à L'Église-aux-Bois · Sources et fontaines à Gourdon-Murat · Sources et fontaines à Grandsaigne · Sources et fontaines à Lacelle · Sources et fontaines à Lestards · Sources et fontaines à Madranges · Sources et fontaines à Peyrissac · Sources et fontaines à Pradines · Sources et fontaines à Rilhac-Treignac · Sources et fontaines à Saint-Hilaire-les-Courbes · Sources et fontaines à Soudaine-Lavinadière · Sources et fontaines à Tarnac · Sources et fontaines à Toy-Viam · Sources et fontaines à Treignac · Sources et fontaines à Veix
Tous les points d’eau — Corrèze (19)
Données : © OpenStreetMap contributors (ODbL) — contributives, potabilité non garantie, vérifiez sur place. Qualité de l'eau : Hub'Eau / ministère de la Santé.
Explorer d'autres communes : Sources et fontaines à Paris · Sources et fontaines à Lyon · Sources et fontaines à Marseille · Sources et fontaines à Toulouse · Sources et fontaines à Nice · Sources et fontaines à Nantes · Sources et fontaines à Strasbourg · Sources et fontaines à Montpellier · Sources et fontaines à Bordeaux · Sources et fontaines à Grenoble · Sources et fontaines à Annecy · Sources et fontaines à Chamonix-Mont-Blanc
Où Boire ? — la carte des sources d'eau de France
· Encyclopédie de l'eau
· À propos
· mentions légales
· confidentialité