34 points d'eau sont recensés à Plédran et aux alentours : 7 sources naturelles, 6 fontaines, 1 puits, 1 robinet, 19 lavoirs. Sources : OpenStreetMap, IGN (BD TOPO) et BRGM. L'eau du robinet y a été contrôlée le 13/08/2026 par l'Agence régionale de santé. Retrouvez-les sur la carte interactive des points d'eau de France, avec la potabilité déclarée, les relevés de terrain et le guidage jusqu'au point choisi.
Ouvrir la carte sur PlédranElle est distribuée par SAUR France Est - Armor et Vilaine. Dernier prélèvement du contrôle sanitaire : 13/08/2026.
Conclusion du contrôle sanitaire (ARS)
« Les analyses réalisées ont mis en évidence la présence notable de chlorates. La valeur la plus faible possible de ce paramètre doit être visée sans pour autant compromettre la désinfection. La réglementation fixe une limite de qualité à 700 µg/l lorsqu'une méthode de désinfection des eaux destinées à la consommation humaine qui génère des chlorates est utilisée. Au delà de cette valeur, il est recommandé de ne pas consommer cette eau, une restriction d'usage est nécessaire. La présence de chlorates peut avoir pour origine la présence d'impuretés dans le désinfectant employé (javel, hypochlorite de calcium ...), dans ce cas la limite de qualité est fixée à 250 µg/l. Il convient, pour respecter cette exigence, de veiller à la pureté des réactifs employés ainsi qu'à leur condition de stockage et d'emploi (dosage, utilisation sous 3 mois après la livraison). Compte tenu de la teneur mesurée en chlorates sur ce prélèvement, un suivi renforcé sera mis en place sur ce paramètre. »
Toutes les limites de qualité sanitaires sont respectées. En revanche, une référence de qualité ne l'est pas — et la nuance est importante : une référence n'est pas un critère de santé, mais un repère de confort et de bon fonctionnement du réseau (goût, couleur, corrosivité, minéralisation). Elle appelle une surveillance, pas une inquiétude.
Dureté : 11 °f — une eau douce. Concrètement, elle dépose peu de tartre et le savon y mousse facilement ; en revanche, une eau douce attaque davantage les canalisations anciennes. La réglementation ne fixe à la dureté ni limite ni référence de qualité : ce n'est pas un paramètre sanitaire, mais un paramètre de confort.
Nitrates : 18 mg/L — pour une limite réglementaire de 50 mg/L, soit 36 % de la limite. C'est faible : la ressource est peu exposée aux pollutions azotées.
Chlore libre : 0,08 mg/L. C'est le résidu de désinfection qui protège l'eau tout au long du réseau ; c'est lui que l'on sent parfois au robinet. Laisser l'eau reposer quelques minutes en carafe suffit à le dissiper.
pH 8 · conductivité 382 µS/cm · calcium 37 mg/L · magnésium 5,8 mg/L — indicateurs de la minéralisation d'ensemble de l'eau.
Bactériologie du dernier prélèvement — Escherichia coli : 0 · Entérocoques : 0 · Bactéries coliformes : 0 (pour 100 mL ; la limite réglementaire est de 0)
Ces résultats sont ceux du contrôle sanitaire officiel du réseau public, publiés par le ministère chargé de la Santé via Hub'Eau. Ils ne disent rien des sources naturelles listées sur cette page, que personne n'analyse.
Sa dureté se situe dans la moyenne du département (médiane : 13 °f, sur 346 communes).
Les nitrates sont en hausse sur dix ans : 14,1 mg/L en moyenne sur 2016-2018, 19,4 mg/L sur 2024-2026 (+37 %).
Il tombe ici 712 mm de pluie par an en moyenne (normale 1991-2020). Les mois les plus arrosés sont décembre, octobre, janvier.
Les conditions sont plutôt favorables : les sources pérennes du secteur ont de bonnes chances de couler.
Ces éléments décrivent un contexte, pas l'état d'une source précise : personne ne mesure le débit des sources sauvages. Les cumuls de pluie proviennent d'une réanalyse climatique sur grille (ERA5, ~10 à 30 km), et non d'un pluviomètre du village.
Comprendre : Sources naturelles →
Aucun point d'eau annoncé potable n'est recensé à Plédran même. La carte affiche les points d'eau des environs, et l'eau du robinet du réseau public est contrôlée par l'Agence régionale de santé.
Le dernier contrôle sanitaire officiel (13/08/2026) conclut : « Les analyses réalisées ont mis en évidence la présence notable de chlorates. La valeur la plus faible possible de ce paramètre doit être visée sans pour autant compromettre la désinfection. La réglementation fixe une limite de qualité à 700 µg/l lorsqu'une méthode de désinfection des eaux destinées à la consommation humaine qui génère des chlorates est utilisée. Au delà de cette valeur, il est recommandé de ne pas consommer cette eau, une restriction d'usage est nécessaire. La présence de chlorates peut avoir pour origine la présence d'impuretés dans le désinfectant employé (javel, hypochlorite de calcium ...), dans ce cas la limite de qualité est fixée à 250 µg/l. Il convient, pour respecter cette exigence, de veiller à la pureté des réactifs employés ainsi qu'à leur condition de stockage et d'emploi (dosage, utilisation sous 3 mois après la livraison). Compte tenu de la teneur mesurée en chlorates sur ce prélèvement, un suivi renforcé sera mis en place sur ce paramètre. ». C'est l'Agence régionale de santé qui prononce cette conclusion, et elle seule. Source : Hub'Eau / ministère chargé de la Santé.
La dureté mesurée est de 11 °f : c'est une eau douce. Elle dépose donc peu de tartre. À l'inverse, une eau douce attaque davantage les canalisations anciennes. La dureté n'est pas un paramètre sanitaire : la réglementation ne lui fixe aucun seuil.
7 sources naturelles sont recensées dans les environs. Leur eau n'est soumise à aucun contrôle sanitaire : à la différence du réseau public, personne ne l'analyse. La doctrine officielle est claire — toute eau qui ne provient pas de la distribution publique est considérée a priori comme non potable.
Les conditions sont plutôt favorables : les sources pérennes du secteur ont de bonnes chances de couler. Il est tombé 125 % de la pluie normale de saison sur les 14 derniers jours, et la recharge de l'hiver a atteint 155 % de la normale — c'est l'hiver qui remplit les nappes.
Oui : la zone est en crise (VigiEau). Certains usages de l'eau sont restreints par arrêté préfectoral.
Non. Un lavoir est un bassin d'eau stagnante, autrefois destiné au linge ; un abreuvoir est destiné au bétail, et se trouve souvent en aval de pâtures. Ni l'un ni l'autre n'est un point de boisson. Ils signalent en revanche une ressource pérenne à proximité.
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Données : © OpenStreetMap contributors (ODbL) — contributives, potabilité non garantie, vérifiez sur place. Qualité de l'eau : Hub'Eau / ministère de la Santé.
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