18 points d'eau sont recensés à La Celle-Guenand et aux alentours : 8 sources naturelles, 3 puits, 6 lavoirs, 1 mare ou citerne. Sources : OpenStreetMap, IGN (BD TOPO) et BRGM. La commune est surtout un pays de sources : leur eau n'est soumise à aucun contrôle sanitaire, à la différence du réseau public. L'eau du robinet y a été contrôlée le 28/07/2026 par l'Agence régionale de santé. Retrouvez-les sur la carte interactive des points d'eau de France, avec la potabilité déclarée, les relevés de terrain et le guidage jusqu'au point choisi.
Ouvrir la carte sur La Celle-GuenandElle est distribuée par S.A.U.R. France. Dernier prélèvement du contrôle sanitaire : 28/07/2026.
Conclusion du contrôle sanitaire (ARS)
« Eau d'alimentation conforme aux limites de qualité et non conforme aux références de qualité pour la température. Une température élevée de l’eau stimule la croissance des micro-organismes et peut accroître les problèmes liés au goût, à l’odeur, à la coloration et à la corrosion. On note la présence de traces d'atrazine desethyl à des valeurs inférieures à la limite de qualité fixée à 0,10 µg/l. »
Toutes les limites de qualité sanitaires sont respectées. En revanche, une référence de qualité ne l'est pas — et la nuance est importante : une référence n'est pas un critère de santé, mais un repère de confort et de bon fonctionnement du réseau (goût, couleur, corrosivité, minéralisation). Elle appelle une surveillance, pas une inquiétude.
Dureté : 24,6 °f — une eau moyennement dure. Concrètement, elle dépose un tartre modéré : un détartrage occasionnel de la bouilloire suffit. La réglementation ne fixe à la dureté ni limite ni référence de qualité : ce n'est pas un paramètre sanitaire, mais un paramètre de confort.
Nitrates : 42 mg/L — pour une limite réglementaire de 50 mg/L, soit 84 % de la limite. C'est élevé : la valeur reste sous le seuil, mais elle s'en approche. Les nitrates viennent surtout des engrais azotés et des effluents d'élevage, et une nappe met des années à s'en défaire.
Chlore libre : 0,38 mg/L. C'est le résidu de désinfection qui protège l'eau tout au long du réseau ; c'est lui que l'on sent parfois au robinet. Laisser l'eau reposer quelques minutes en carafe suffit à le dissiper.
pH 7,3 · conductivité 524 µS/cm — indicateurs de la minéralisation d'ensemble de l'eau.
Bactériologie du dernier prélèvement — Escherichia coli : 0 · Entérocoques : 0 · Bactéries coliformes : 0 (pour 100 mL ; la limite réglementaire est de 0)
Ces résultats sont ceux du contrôle sanitaire officiel du réseau public, publiés par le ministère chargé de la Santé via Hub'Eau. Ils ne disent rien des sources naturelles listées sur cette page, que personne n'analyse.
Son eau est plus calcaire que 62 % des 266 communes du département (médiane départementale : 25,2 °f). En nitrates, seules 4 % des 272 communes du département font pire : 38 mg/L, contre une médiane de 5,3 mg/L.
Les nitrates sont en hausse sur dix ans : 33,5 mg/L en moyenne sur 2016-2018, 37,4 mg/L sur 2024-2026 (+12 %). C'est la conjonction qui compte : une valeur déjà haute, et qui monte. Une nappe met des années à se défaire de ses nitrates.
Il tombe ici 718 mm de pluie par an en moyenne (normale 1991-2020). Les mois les plus arrosés sont décembre, mai, novembre.
Les conditions sont défavorables : beaucoup de petites sources sont probablement à sec. Ne partez pas sans réserve d'eau.
Ces éléments décrivent un contexte, pas l'état d'une source précise : personne ne mesure le débit des sources sauvages. Les cumuls de pluie proviennent d'une réanalyse climatique sur grille (ERA5, ~10 à 30 km), et non d'un pluviomètre du village.
Comprendre : Sources naturelles →
Comprendre : Mares et citernes →
Aucun point d'eau annoncé potable n'est recensé à La Celle-Guenand même. La carte affiche les points d'eau des environs, et l'eau du robinet du réseau public est contrôlée par l'Agence régionale de santé.
Le dernier contrôle sanitaire officiel (28/07/2026) conclut : « Eau d'alimentation conforme aux limites de qualité et non conforme aux références de qualité pour la température. Une température élevée de l’eau stimule la croissance des micro-organismes et peut accroître les problèmes liés au goût, à l’odeur, à la coloration et à la corrosion. On note la présence de traces d'atrazine desethyl à des valeurs inférieures à la limite de qualité fixée à 0,10 µg/l. ». C'est l'Agence régionale de santé qui prononce cette conclusion, et elle seule. Source : Hub'Eau / ministère chargé de la Santé.
La dureté mesurée est de 24,6 °f : c'est une eau moyennement dure. Elle dépose donc un tartre modéré. La dureté n'est pas un paramètre sanitaire : la réglementation ne lui fixe ni limite ni référence.
La dernière mesure est de 42 mg/L, pour une limite réglementaire de 50 mg/L — soit 84 % de la limite. La valeur reste sous le seuil, mais elle s'en approche. À titre de repère, la médiane du département est de 5,3 mg/L. Et la tendance est à la hausse : 33,5 mg/L en moyenne sur 2016-2018, 37,4 mg/L sur 2024-2026.
Le dernier contrôle a mesuré 0,38 mg/L de chlore libre. C'est le résidu de désinfection qui protège l'eau tout au long du réseau — c'est lui que l'on sent au robinet. Laisser l'eau reposer quelques minutes en carafe suffit à le dissiper.
8 sources naturelles sont recensées dans les environs. Leur eau n'est soumise à aucun contrôle sanitaire : à la différence du réseau public, personne ne l'analyse. La doctrine officielle est claire — toute eau qui ne provient pas de la distribution publique est considérée a priori comme non potable.
Les conditions sont défavorables : beaucoup de petites sources sont probablement à sec. Il est tombé 77 % de la pluie normale de saison sur les 14 derniers jours, et la recharge de l'hiver a atteint 122 % de la normale — c'est l'hiver qui remplit les nappes.
Oui : la zone est en alerte (VigiEau). Certains usages de l'eau sont restreints par arrêté préfectoral.
Non. Un lavoir est un bassin d'eau stagnante, autrefois destiné au linge ; un abreuvoir est destiné au bétail, et se trouve souvent en aval de pâtures. Ni l'un ni l'autre n'est un point de boisson. Ils signalent en revanche une ressource pérenne à proximité.
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Données : © OpenStreetMap contributors (ODbL) — contributives, potabilité non garantie, vérifiez sur place. Qualité de l'eau : Hub'Eau / ministère de la Santé.
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