37 points d'eau sont recensés à Bey-sur-Seille et aux alentours : 16 sources naturelles, 1 point d'eau déclaré potable, 15 fontaines, 1 puits, 3 lavoirs, 1 mare ou citerne. Sources : OpenStreetMap, IGN (BD TOPO) et BRGM. La commune est surtout un pays de sources : leur eau n'est soumise à aucun contrôle sanitaire, à la différence du réseau public. L'eau du robinet y a été contrôlée le 17/08/2026 par l'Agence régionale de santé. Retrouvez-les sur la carte interactive des points d'eau de France, avec la potabilité déclarée, les relevés de terrain et le guidage jusqu'au point choisi.
Ouvrir la carte sur Bey-sur-SeilleElle est distribuée par S.A.U.R.. Dernier prélèvement du contrôle sanitaire : 17/08/2026.
Conclusion du contrôle sanitaire (ARS)
« Eau d'alimentation ne satisfaisant pas aux références de qualité microbiologique règlementaires en vigueur en raison de la présence de germes de type coliformes. Toutefois, la présence seule et en faible nombre de coliformes, en l'absence de tout autre germe d'origine fécale ne présente pas de risque sanitaire pour le consommateur. Des mesures correctives doivent être prises afin de rétablir la qualité de l'eau. A noter toutefois, la teneur en désinfectant (chlore libre) est élevée (> 0,3 mg/l). Une analyse de contrôle sera réalisée prochainement afin de vérifier le retour à une situation normale. »
Toutes les limites de qualité sanitaires sont respectées. En revanche, une référence de qualité ne l'est pas — et la nuance est importante : une référence n'est pas un critère de santé, mais un repère de confort et de bon fonctionnement du réseau (goût, couleur, corrosivité, minéralisation). Elle appelle une surveillance, pas une inquiétude.
Dureté : 22,7 °f — une eau moyennement dure. Concrètement, elle dépose un tartre modéré : un détartrage occasionnel de la bouilloire suffit. La réglementation ne fixe à la dureté ni limite ni référence de qualité : ce n'est pas un paramètre sanitaire, mais un paramètre de confort.
Nitrates : 36 mg/L — pour une limite réglementaire de 50 mg/L, soit 72 % de la limite. C'est une valeur intermédiaire, courante dans les régions de grandes cultures.
Chlore libre : 0,31 mg/L. C'est le résidu de désinfection qui protège l'eau tout au long du réseau ; c'est lui que l'on sent parfois au robinet. Laisser l'eau reposer quelques minutes en carafe suffit à le dissiper.
pH 7,8 · conductivité 460 µS/cm · calcium 85 mg/L · magnésium 3,4 mg/L — indicateurs de la minéralisation d'ensemble de l'eau.
Bactériologie du dernier prélèvement — Escherichia coli : 0 · Entérocoques : 0 · Bactéries coliformes : 2 (pour 100 mL ; la limite réglementaire est de 0)
Ces résultats sont ceux du contrôle sanitaire officiel du réseau public, publiés par le ministère chargé de la Santé via Hub'Eau. Ils ne disent rien des sources naturelles listées sur cette page, que personne n'analyse.
En nitrates, seules 9 % des 499 communes du département font pire : 37 mg/L, contre une médiane de 5,6 mg/L.
Il tombe ici 838 mm de pluie par an en moyenne (normale 1991-2020). Les mois les plus arrosés sont décembre, novembre, mai.
Les conditions sont mitigées : les grosses sources tiennent sans doute, les petites peuvent être taries.
Ces éléments décrivent un contexte, pas l'état d'une source précise : personne ne mesure le débit des sources sauvages. Les cumuls de pluie proviennent d'une réanalyse climatique sur grille (ERA5, ~10 à 30 km), et non d'un pluviomètre du village.
Comprendre : Sources naturelles →
Comprendre : Points d'eau déclarés potables →
Comprendre : Mares et citernes →
1 points d'eau annoncés potables sont recensés à Bey-sur-Seille et aux alentours (fontaines, robinets publics, points d'eau déclarés potables par les contributeurs). Leur potabilité est déclarative : vérifiez la signalétique sur place.
Le dernier contrôle sanitaire officiel (17/08/2026) conclut : « Eau d'alimentation ne satisfaisant pas aux références de qualité microbiologique règlementaires en vigueur en raison de la présence de germes de type coliformes. Toutefois, la présence seule et en faible nombre de coliformes, en l'absence de tout autre germe d'origine fécale ne présente pas de risque sanitaire pour le consommateur. Des mesures correctives doivent être prises afin de rétablir la qualité de l'eau. A noter toutefois, la teneur en désinfectant (chlore libre) est élevée (> 0,3 mg/l). Une analyse de contrôle sera réalisée prochainement afin de vérifier le retour à une situation normale. ». C'est l'Agence régionale de santé qui prononce cette conclusion, et elle seule. Source : Hub'Eau / ministère chargé de la Santé.
La dureté mesurée est de 22,7 °f : c'est une eau moyennement dure. Elle dépose donc un tartre modéré. La dureté n'est pas un paramètre sanitaire : la réglementation ne lui fixe ni limite ni référence.
La dernière mesure est de 36 mg/L, pour une limite réglementaire de 50 mg/L — soit 72 % de la limite. La valeur reste sous le seuil, mais elle s'en approche. À titre de repère, la médiane du département est de 5,6 mg/L.
Le dernier contrôle a mesuré 0,31 mg/L de chlore libre. C'est le résidu de désinfection qui protège l'eau tout au long du réseau — c'est lui que l'on sent au robinet. Laisser l'eau reposer quelques minutes en carafe suffit à le dissiper.
16 sources naturelles sont recensées dans les environs. Leur eau n'est soumise à aucun contrôle sanitaire : à la différence du réseau public, personne ne l'analyse. La doctrine officielle est claire — toute eau qui ne provient pas de la distribution publique est considérée a priori comme non potable.
Les conditions sont mitigées : les grosses sources tiennent sans doute, les petites peuvent être taries. Il est tombé 195 % de la pluie normale de saison sur les 14 derniers jours, et la recharge de l'hiver a atteint 90 % de la normale — c'est l'hiver qui remplit les nappes.
Oui : la zone est en alerte_renforcee (VigiEau). Certains usages de l'eau sont restreints par arrêté préfectoral.
Non. Un lavoir est un bassin d'eau stagnante, autrefois destiné au linge ; un abreuvoir est destiné au bétail, et se trouve souvent en aval de pâtures. Ni l'un ni l'autre n'est un point de boisson. Ils signalent en revanche une ressource pérenne à proximité.
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Données : © OpenStreetMap contributors (ODbL) — contributives, potabilité non garantie, vérifiez sur place. Qualité de l'eau : Hub'Eau / ministère de la Santé.
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